Selon les plus récentes données de la Société Alzheimer de Montréal, plus de 125 000 personnes au Québec vivent actuellement avec la maladie d’Alzheimer ou des troubles cognitifs apparentés. Étant donné le vieillissement de la population, ce nombre augmentera vraisemblablement de plus de 66% au cours des 15 prochaines années. 

Devant ce constat, de nombreuses résidences pour personnes âgées se sont dotées des moyens nécessaires pour fournir un milieu encadré qui permet aux personnes âgées aux prises avec des défis cognitifs d’être hébergées dans un environnement adapté. Les unités prothétiques font partie de cette catégorie. 

D’abord, qu’est-ce qu’une unité prothétique?

L’unité prothétique est un type d’unité fermée et contrôlée dans laquelle se trouve un nombre restreint de résidents présentant des troubles cognitifs. Généralement, les personnes âgées admises dans ces unités particulières présentent différents comportements typiques de la maladie comme la fugue, l’anxiété, l’agitation verbale et/ou physique, la fouille, l’errance, des troubles de l’humeur et parfois même des hallucinations. 

Dans l’unité, les résidents peuvent circuler librement en toute sécurité et maintenir une autonomie intéressante selon l’avancement de leur condition médicale. Le personnel est ainsi formé pour respecter leurs besoins particuliers. 

Les avantages de l’approche prothétique

Puisque l’objectif principal de ce milieu de vie adapté est de permettre la préservation de l’autonomie le plus longtemps possible, les unités prothétiques sont conçues pour favoriser les activités motrices et psychosociales des résidents. 

Au quotidien, différentes activités sont proposées afin de diminuer l’anxiété, tout en évitant le plus possible les contrariétés. Ainsi, le milieu est calme et s’adapte aux besoins de chaque résident. Les soins dirigés qui y sont proposés sont aussi une excellente façon de stimuler l’estime de soi. Puisque tout est axé sur la sécurité du résident, les unités permettent de réduire considérablement les mesures restrictives comme les contentions. 

Quels sont les critères d’admissibilité?

Généralement, les unités prothétiques requièrent que le résident réponde aux critères d’admissibilité suivants :

  • Avoir reçu un diagnostic irréversible d’Alzheimer, de démence ou de troubles cognitifs;
  • Présenter des problèmes du comportement typiques de la maladie, tels que la désorientation, la fugue, l’errance, etc. 
  • Avoir l’appui de la famille pour l’entrée dans l’unité.

Par ailleurs, le résident doit être en mesure de marcher sans aide et présenter un minimum d’autonomie afin de profiter pleinement des installations. 

L’Alzheimer au Québec en chiffres

D’ici 2031, on estime que plus de 187 000 personnes au Québec se verront atteintes d’un diagnostic lié aux troubles cognitifs ou à l’Alzheimer. De nombreuses résidences au Québec se sont adaptées afin d’offrir des unités adaptées aux besoins des résidents atteints de la maladie. 

Pour faciliter votre recherche

Oscar vous propose de filtrer les résidences de votre secteur selon les soins requis et votre niveau d’autonomie ou celui de votre proche. Pour accéder aux résidences adaptées aux besoins des personnes atteintes de troubles cognitifs, utilisez les filtres de recherche pour obtenir la liste des résidences répondant à vos critères dans votre secteur. 

Références 

https://alzheimer.ca/fr 

https://alzheimermontreal.ca/ 

Avez-vous déjà, comme moi, rêvé d’être le premier James Bond? Ou même un cowboy du Far West? Dans mes jeunes années, je me suis imaginé réaliser toutes les cascades et prononcer les lignes cultes des premières œuvres cinématographiques qui ont marqué ma jeunesse. En tant que majordome passionné, j’ai eu envie de faire revivre certains classiques qui ont teinté ces années cultes… 

Êtes-vous prêts à replonger dans vos souvenirs avec moi?

Une nouvelle ère cinématographique

Lorsqu’il est question de cascades, on ne peut passer sous silence la sortie du film américain La grande évasion, en 1963. Durant la Seconde Guerre mondiale, des aviateurs tentent de s’évader d’un camp de prisonniers. Soixante-seize hommes réussissent à s’enfuir, mais cinquante sont repris et exécutés. 

Les cascades, le jeu des acteurs et l’histoire improbable (mais vraie) des protagonistes en fuite ont marqué toute une génération de cinéphiles! S’il est devenu l’un des films les plus rentables de notre génération, les gentlemans se souviendront surtout de la célèbre scène de poursuite à moto suivie du fameux saut.  

Les cowboys à l’honneur

Vous souvenez-vous aussi bien que moi du film Le Bon, la Brute et le Truand? Sorti en 1966, il se classe aujourd’hui parmi les plus célèbres westerns de l’histoire du cinéma! Il s’agit bien sûr de mon favori de la trilogie créée par le réalisateur Sergio Leone. 

Clint Eastwood interprète « le bon », un chasseur de primes arrogant en compétition avec Tuco et Sentenza dans la course au trésor caché, en plein cœur de la guerre de Sécession. Les cowboys ont eu la cote après la sortie de ce film, mais peu d’entre eux ont réellement compétitionné avec celui-ci. 

1966 - Clint Eastwood dans toute sa splendeur!

1966 – Clint Eastwood dans toute sa splendeur!

007 ou les débuts d’une légende

Il est impossible de parler du cinéma des années 60 sans mentionner la création de celui qui deviendra une véritable légende : l’agent 007. Sean Connery y incarne le premier James Bond d’une longue série… Qui n’est certainement pas près de se terminer.

James Bond 007 contre Dr No met en vedette notre agent spécial, chargé d’affronter une organisation prête à dominer le monde… Rien de moins! En plus de séduire la gent féminine, M. Connery se démarque dans ce film par la qualité de son jeu et l’aura de mystère qu’il laisse planer tout au long de l’histoire. 

La comédie à la française

Du côté des films français, j’ai adoré la comédie policière Les Tontons flingueurs, réalisée en 1963 par Georges Lautner. Fernand Naudin doit affronter les frères Volfoni, qui ont des visées sur les affaires de son ami d’enfance, un gangster notoire… S’il s’agit aujourd’hui d’un film culte, j’ai encore en mémoire les fameuses répliques assassines des différents personnages. 

Les Tontons flingueurs, 1963

Les Tontons flingueurs, 1963

Alors, quel univers vous a le plus fait rêver dans votre jeunesse? Personnellement, je n’arrive pas encore à me décider. 

Quoi qu’il en soit, je vous invite à surveiller mes billets sur Oscar est là afin de découvrir encore plus de contenu souvenir des années 60 et 70. 

 

Oscar

Votre majordome

Près de la moitié de la population possède un animal de compagnie à poils ou à plumes, et les aînés ne font pas exception à la règle. Pour de nombreuses personnes, les animaux domestiques sont souvent plus qu’un simple compagnon : ils deviennent des membres à part entière de la famille. Énormément de bienfaits sont associés à la présence d’un animal dans nos foyers, tant physiques que psychologiques. Et si la zoothérapie se transportait jusque dans les maisons de retraite? 

Les bénéfices associés aux animaux de compagnie chez les aînés

Adopter un animal est une source de joie et de réconfort. On associe de nombreux bénéfices tangibles à la prise en charge d’un compagnon domestique chez les aînés, tant à la maison qu’en résidence :

  • Diminution marquée du stress et de l’anxiété;
  • Accroissement des contacts sociaux pour briser l’isolement;
  • Maintien ou amélioration de la mobilité grâce à l’exercice physique lié à la prise en charge d’un animal;
  • Préservation de l’autonomie;
  • Source de bien-être et de valorisation.

D’ailleurs, la zoothérapie est reconnue depuis de nombreuses années pour son efficacité, notamment auprès des aînés. La présence rassurante d’un animal nécessite une interaction quotidienne qui contribue à maintenir les acquis et même améliorer certains aspects physiques et sociaux du quotidien. 

Les animaux sont-ils acceptés en maison de retraite?

Prendre la décision de quitter son logis pour vivre en résidence pour personnes âgées est une grande étape. Pour plusieurs, cela implique de laisser derrière des souvenirs précieux et des objets accumulés au fil du temps. 

Et si votre animal domestique rendait cette transition plus douce?

Bien que les animaux ne soient pas les bienvenus dans toutes les maisons de retraite, certaines résidences pour personnes âgées font le choix de les accueillir afin de faciliter la transition et de permettre aux aînés de profiter des nombreux bienfaits associés à la présence d’un animal. 

Les questions à se poser avant d’adopter ou de déménager

Vous possédez un animal de compagnie et souhaitez déménager en maison de retraite? Vous songez à l’adoption d’un compagnon domestique pour vous tenir compagnie sur place? 

Voici quelques questions importantes à vous poser avant de franchir le pas :

  • Aurez-vous accès à un vétérinaire près de la résidence?
  • Quels sont les services d’accompagnement sur place pour vous et votre animal en cas de besoin?
  • Est-ce qu’une personne désignée est disponible pour promener votre chien?
  • Les animaux sont-ils autorisés dans les aires communes, ou seulement dans votre appartement?
  • Quels sont les accessoires exigés par la résidence (cage de transport, laisse, etc.)?
  • Y a-t-il des limitations quant à la taille de l’animal ou encore la race?

Assurez-vous que le milieu de vie est adapté à la présence de votre animal afin de faciliter votre quotidien et celui de votre compagnon.

Trouver une résidence pour aînés adaptée

Certaines maisons de retraite ont mis en place des restrictions, notamment quant au nombre d’animaux acceptés. Communiquer avec la résidence qui vous intéresse demeure le moyen le plus efficace d’obtenir les informations pertinentes pour votre situation. 

Pour effectuer une présélection parmi les résidences qui acceptent d’emblée les animaux, sélectionnez tout simplement le critère « Animaux acceptés » dans les filtres de recherche Oscar

 

Pour être reconnues au Québec, toutes les résidences privées pour aînés doivent obtenir leur certification auprès du Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Cette certification permet de s’assurer que chaque résidence est conforme aux exigences du Règlement sur les conditions d’obtention d’un certificat de conformité et aux normes d’exploitation d’une résidence privée pour aînés. Il s’agit donc d’une protection importante pour les résidents, qui bénéficient donc d’installations de qualité et de services appropriés selon leur niveau d’autonomie.

Comment vérifier la certification d’une résidence privée

Tous les citoyens ont accès au Registre des résidences privées pour aînés du Québec. Il suffit de visiter le site et de faire une recherche en tapant le nom de la résidence qui vous intéresse. Si vous trouvez la résidence dans le moteur de recherche du MSSS, vous découvrirez le logo de certification approprié.

Votre recherche vous donnera aussi d’autres informations pertinentes, comme la date de délivrance officielle du certificat, le nombre d’appartements et l’année d’ouverture de la résidence. Vous pourrez aussi constater que certaines résidences font partie de différentes associations.

Les associations et types d’appartenances

En plus de la certification obligatoire du gouvernement du Québec, les résidences privées peuvent faire partie de différents regroupements et associations. Bien que l’appartenance à ces regroupements ne soit pas nécessairement obligatoire, il peut être intéressant d’en savoir plus sur leurs avantages et leur impact sur la résidence et sa prestation de services.

RQOH – Réseau québécois des OSBL d’Habitation

Les résidences membres de ce réseau sont des résidences d’habitation à but non lucratif. Cela signifie que le loyer mensuel est basé entre autres sur le revenu des résidents, et ceux-ci sont amenés à contribuer de différentes façons à la vie dans la résidence. La mission du RQOH contribue à la reconnaissance et la pérennité des organismes communautaires d’habitation à but non lucratif. Le réseau est composé de 8 fédérations régionales qui représentent 1 200 organismes sans but lucratif d’habitation autonomes et indépendants des gouvernements. Sur l’ensemble du territoire québécois, ceux-ci offrent près de 55 000 logements.

RQRA – Regroupement québécois des résidences pour aînés

Le RQRA regroupe 800 membres, gestionnaires et propriétaires de résidences qui possèdent près de 100 000 unités locatives dans tout le Québec. Son mandat est entre autres de rendre la formation accessible pour ses membres et de fournir différents services d’accompagnement et de représentation. 

MAPAQ

Pour les résidences qui ont une capacité d’accueil de 10 personnes et plus et qui servent les repas, obtenir un permis du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) est obligatoire. 

ARIHQ – Association des ressources intermédiaires d’hébergement du Québec

L’Association a été reconnue par le MSSS comme organisme représentatif de ressources intermédiaires d’hébergement du Québec destinées à des adultes. L’ARIHQ, par sa mission, intervient donc auprès du ministère de la Santé et des Services sociaux pour négocier les ententes qui régissent l’ensemble des conditions nécessaires au fonctionnement et au développement des ressources intermédiaires.

Comment savoir à quelle association appartient une résidence?

Vous vous demandez si votre future résidence appartient à l’une ou l’autre de ces associations? En plus d’avoir accès à l’information sur la page de recherche du MSSS, Oscar vous permet d’en apprendre davantage dans la page respective de chaque résidence sur sa plateforme. Pour débuter votre recherche avec Oscar, c’est par ici

La maladie de Parkinson est relativement connue de nom, et on y associe habituellement le tremblement clinique comme caractéristique principale. Mais savez-vous précisément quels sont les symptômes typiques ou précurseurs de cette maladie? 

Si les signes physiques sont plus connus et facilement observables, les analyses scientifiques ont pu établir que d’autres indices non moteurs sont aussi des symptômes liés directement à la maladie et peuvent annoncer son apparition.

D’abord, qu’est-ce que le Parkinson?

Moins fréquent chez un animal, le Parkinson est l’une des maladies neurodégénératives qui affectent le système nerveux central du corps humain. En revanche, en ce qui concerne les animaux de compagnie tels que le chien, certaines atteintes neurologiques apparentées à celles observées chez les humains qui ont le Parkinson peuvent s’observer.

C’est une affection qui entraîne la mort progressive et précoce des cellules nerveuses responsables de la production d’une hormone appelée la dopamine. Cette hormone, constituée d’une substance chimique, est responsable de la transmission des informations nécessaires entre les neurones et le cerveau pour activer le mouvement. 

Lorsque les cellules qui produisent la dopamine meurent, les symptômes moteurs et non moteurs de la maladie de Parkinson apparaissent. La personne atteinte devient donc au fil du temps incapable de contrôler ses mouvements. 

Qui est concerné par cette maladie?

Au Québec seulement, plus de 25 000 personnes sont actuellement atteintes de la maladie. Selon l’organisme Parkinson Québec, ce nombre va doubler d’ici à 2040. Ses causes directes sont encore très méconnues, mais des chercheurs ont conclu qu’il était impossible d’attribuer la maladie de Parkinson à un seul facteur.

Ainsi, la génétique, l’environnement, le vieillissement ainsi que plusieurs autres facteurs sont susceptibles de causer la maladie. Toutefois, elle est observable de façon plus prononcée dans les pays industrialisés. Dans les dernières années, des études financées par des organisations sociales à but philanthropique ont démontré un lien direct entre les pesticides et le développement du Parkinson. Si l’exposition aux pesticides dans l’alimentation quotidienne double les risques de développer la maladie, l’exposition professionnelle pourrait les tripler. 

Les 10 symptômes de la maladie de parkinson

Les 10 symptômes de la maladie de parkinson

D’un point de vue physique, on retrouve généralement 10 principaux symptômes associés directement au développement du Parkinson. Ils sont essentiellement classés en deux catégories. Nous distinguons les symptômes moteurs et les symptômes non moteurs. 

Les symptômes moteurs

 Ces symptômes sont les plus communs à toutes les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Nul besoin de consulter un médecin avant de pouvoir les distinguer. On peut les identifier sur le physique du patient. Ils affectent considérablement les activités de la vie quotidienne et le confort personnel. Il faut comprendre, toutefois, qu’il est rare qu’un malade présente tous les symptômes à la fois. 

Des Tremblements

Ce sont les symptômes les plus remarquables. Ils correspondent à des mouvements incontrôlables sur plusieurs parties du corps, notamment les bras, rendant difficile l’accomplissement de travail manuel. Ceci peut également affecter la voix. Ces tremblements peuvent attaquer un seul côté de notre corps, surtout lorsque l’un des membres est inactif. Cependant, lorsque le malade fait un mouvement volontaire, ils s’arrêtent. Ce sont des symptômes très gênants qui rendent l’individu très inconfortable.

Posture courbée

La posture courbée est souvent due à des douleurs ressenties dans la colonne vertébrale ou dans les muscles abdominaux. Le malade est donc tenu de se déplacer dans cette posture avec difficulté. C’est ce qui explique parfois les problèmes d’immobilité chez certaines personnes atteintes. 

Rigidité des muscles

Les muscles commencent par ressentir de fortes tensions au niveau des membres et du torse. Ils ont donc du mal à s’étirer et à se détendre. Ce signe est aussi très fréquent lorsqu’il s’agit de la maladie de Parkinson. Il touche les parties du corps les plus mouvantes et les plus importantes. Cette rigidité est souvent accompagnée de fortes douleurs musculaires.

Lenteur dans l’exécution des mouvements

Cette manifestation est aussi appelée ‘’symptôme de l’escargot’’ ou bradykinésie. Elle affecte le comportement de l’individu et l’amène à exécuter ses mouvements avec lenteur. Dans la plupart des cas, cette lenteur est suivie par une fatigue atroce qui plonge le patient dans une envie de ne rien faire. Ainsi, sa manière de parler et de marcher peut changer de façon radicale. Ce ralentissement général affecte également les capacités cognitives. 

Instabilité et manque d’équilibre

La perte d’équilibre devient le quotidien du patient qui souffre de la maladie de Parkinson. Il lui arrive parfois de faire des chutes subites pendant qu’il se déplace ou effectue des tâches manuelles. Cela s’aggrave lorsque les tremblements deviennent plus répétitifs et plus forts. C’est pourquoi il est conseillé d’éviter les marches en escalier lorsqu’on souffre de cette maladie. Par ailleurs, ces symptômes peuvent aussi être observés dans d’autres cas de troubles neurocognitifs, comme la maladie à corps de Lewy.

La constipation

La constipation est un problème courant. La cause exacte de la constipation dans la maladie de Parkinson n’est pas connue, mais elle peut être due aux facteurs suivants :

  • Les effets secondaires des médicaments
  • Troubles du transit intestinal
  • Changements dans les bactéries intestinales
  • Mobilité réduite due à la maladie de Parkinson elle-même

La fatigue

L’un des symptômes les plus courants est la fatigue. La fatigue peut être le résultat de la maladie ainsi qu’un symptôme d’autres conditions. Il peut être difficile pour les personnes atteintes de la maladie de Parkinson d’avoir un sommeil réparateur parce que leur corps est dans un état hyperactif pendant la journée et qu’il n’est pas capable de se détendre la nuit.

Les symptômes non moteurs 

Il existe d’autres symptômes associés à la maladie de Parkinson. Toutefois, ceux-ci sont généralement observés après le diagnostic, car ils sont non moteurs et aussi observables dans d’autres conditions physiques ou psychologiques non reliées. 

Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil sont aussi très fréquents, car le système cognitif du patient est affecté. Celui-ci n’arrive plus à bien dormir durant la nuit ou pendant la sieste. Ainsi, le temps normal de sommeil n’est plus bien respecté. Les maux de tête peuvent commencer par se faire sentir dans ce cas.

La difficulté à se concentrer 

Lorsque le système cognitif est négativement touché, il est quasiment difficile pour un individu de se concentrer ou de s’adonner aux exercices de mémoire (souvenirs). Cette situation devient plus remarquable lorsqu’il s’agit de la maladie de Parkinson. Le patient se sent embrouillé dans son mental au point de ne plus parvenir à réfléchir normalement. 

La dépression

L’anxiété et la dépression sont courantes parmi les personnes atteintes de la maladie. Ce sont des symptômes presque inévitables dans la mesure où le patient développe des troubles nerveux. Il ne peut donc que présenter des signes de dépression accompagnés d’une forte tristesse ou d’une crainte involontaire.

Autres symptômes de la maladie de Parkinson

Il y a également d’autres symptômes qui affectent la santé d’une personne souffrant de la maladie de Parkinson. Au nombre de ces symptômes, il faut citer :

  • l’expression faciale moins prononcée ; 
  • la difficulté à écrire (l’écriture devient en effet de plus en plus petite et très lente)  ; 
  • les étourdissements réguliers. 

Par ailleurs, certains patients présentent aussi des problèmes de constipation. Isolés, les symptômes et signes avant-coureurs ne devraient pas vous inquiéter. Il faut généralement une combinaison de ces symptômes pour en conclure à une pathologie comme le Parkinson. 

Quels sont les premiers signes de la maladie de Parkinson

FAQ

Quels sont les premiers signes de la maladie de Parkinson ?

Les premiers signes qui se font sentir chez le malade sont les tremblements et la lenteur dans les mouvements. Souvent, cela commence par une vibration brusque d’une main lorsqu’elle est inactive. La mémoire, l’orientation, l’attention, la concentration, la capacité d’apprentissage, la pensée abstraite, le jugement et le langage peuvent être touchés. En dehors de ces symptômes, la perte d’équilibre et la raideur commencent par se manifester. Ce sont donc des facteurs qui permettent de détecter la maladie de Parkinson chez une personne. 

Quelles sont les douleurs de la maladie de Parkinson ?

Lorsque vous souffrez de cette maladie, il est évident que vous ressentiez des douleurs à certains endroits de votre corps. D’abord, il y a les douleurs musculaires qui sévissent profondément. Elles touchent surtout les articulations et engendrent, de façon connexe, des difficultés d’étirement et de contraction. Par ailleurs, les maux de tête font également partie des douleurs de la maladie de Parkinson.

Est-ce qu’on peut guérir de la maladie de Parkinson ?

Les analyses scientifiques permettent d’établir que la maladie de Parkinson n’est pas guérissable. Mais, il est bon de savoir que si elle fait l’objet d’un suivi et d’un traitement sérieux, il est possible de gérer les symptômes. Cela permet d’atténuer les symptômes et de rendre le patient confortable. Lorsque vous consultez à temps un médecin, il existe des moyens pour calmer les troubles nerveux et les douleurs causées par cette maladie. 

L’atténuation des symptômes commande de prendre part à un traitement spécial dont le contenu repose essentiellement sur une ligne de conduite stricte à tenir. En effet, la prise en charge adaptée de la maladie de Parkinson repose sur un traitement médicamenteux quotidien. Pour cela, il faut soit joindre un médecin spécialiste, obtenir un rendez-vous ou soit vous rendre directement dans un centre de santé en cas d’extrême urgence, afin de suivre un traitement. Vous pouvez de même, suivre lesdits traitements à résidence. 

Enfin, dans certains pays, les malades de Parkinson peuvent du fait de leur handicap, être accueillis dans une famille d’accueil et bénéficier des aides relatives à une situation de handicap.

Vous avez obtenu un diagnostic et souhaitez trouver une résidence adaptée?

Oscar vous accompagne dans votre recherche d’un hébergement pour personnes âgées adapté à votre réalité.

Savez-vous quel est le coût d’une place en résidence pour aînés à Québec? Si vous planifiez un déménagement dans une résidence privée pour personnes âgées dans la région de la Capitale-Nationale, vous voulez sans doute connaître le coût moyen des loyers. Lorsqu’arrive le moment de préparer cette grande étape de vie à la retraite, il est important de connaître les principaux critères qui pourront influencer votre choix. Parmi ceux-ci, on retrouve l’emplacement géographique, l’ambiance, les services et les soins proposés. Toutefois, le coût du loyer est aussi un aspect important à considérer afin de respecter votre budget et d’éviter un stress inutile. Oscar a préparé pour vous un article complet pour tout savoir sur les coûts et les particularités des résidences privées proposées dans la région de Québec. 

Le coût moyen d’une place en résidence pour aînés à Québec

La région administrative de la Capitale-Nationale compte plus de 200 résidences privées pour personnes âgées. Les tarifs varient généralement en fonction des services dont vous avez besoin et de votre niveau d’autonomie. Toutefois, selon le rapport 2021 de la SCHL, le loyer mensuel moyen d’un appartement en résidence privée dans la Capitale-Nationale est de 1995$.

Évidemment, certaines résidences proposent énormément d’activités et de services qui jouent un rôle important sur le prix par mois. Cuisinerez-vous tous vos plats ou vous aurez plutôt recours au service de repas? Avez-vous besoin d’aide pour les tâches ménagères? Souhaitez-vous une résidence qui propose des installations comme une piscine, une salle d’entraînement ou de cinéma? Tous ces aspects ont évidemment un impact sur le coût mensuel du loyer. Heureusement, certaines aides gouvernementales permettent d’obtenir des crédits d’impôt très intéressants pour diminuer la facture mensuelle, comme le Crédit d’impôt au maintien à domicile des aînés. Bonne nouvelle : ce crédit s’applique aussi aux aînés qui choisissent de vivre en RPA.

Existe-t-il des résidences spécialisées pour troubles cognitifs à Québec?

Tout à fait! Plus d’une cinquantaine de résidences sont adaptées à la réalité des personnes atteintes de troubles cognitifs ou d’Alzheimer. Par ailleurs, ces résidences sont bien identifiées et peuvent être triées en quelques secondes grâce aux filtres de recherche proposés sur Oscar

Autres facteurs importants pour faire votre choix

Évidemment, plusieurs centres hospitaliers sont accessibles dans la région de Québec. Ainsi, certaines personnes dont l’état de santé nécessite de fréquentes visites à l’hôpital préfèrent s’installer dans un périmètre rapproché du lieu de leurs rendez-vous. Près de l’hôpital Chauveau, par exemple, nous retrouvons notamment les résidences Logis Confort, Le Lorette et le Manoir de Jouvence. Si vous recherchez plutôt une résidence aux alentours de l’hôpital l’Enfant-Jésus ou Saint-François d’Assise, Oscar vous propose de jeter un coup d’œil à la fiche descriptive du Manoir de Villebon, des Jardins Le Flandre et de la Résidence Potvin. 

Grâce à Oscar, vous pouvez désormais faire une recherche de résidence par carte interactive, ce qui vous permet d’identifier les RPA disponibles dans le secteur de votre choix. Vous pouvez aussi trier les résultats selon vos besoins spécifiques : résidence autonome, semi ou non-autonome, soins de santé, et plus encore. 

Temps d’attente et appartements disponibles

Sachez que le taux actuel d’inoccupation dans la région de Québec est de 14,5% en résidence privée pour personnes âgées. Ainsi, le temps d’attente pour trouver un appartement est quasi inexistant! De nombreux appartements et chambres sont disponibles tout au long de l’année, ce qui permet une offre réellement adaptée à vos besoins. À titre de comparatif, en fonction de la région, il peut y avoir plusieurs mois d’attente pour obtenir une place en CHSLD.

Comment trouver une résidence privée pour personnes âgées à Québec?

Oscar vous permet de filtrer par région la liste des résidences disponibles dans la province. Vous pouvez ensuite sélectionner le quartier recherché, la fourchette de prix et les services inclus pour naviguer à travers les belles possibilités qui s’offrent à vous!

Obtenez non seulement le coût mensuel pour chaque résidence, mais aussi un aperçu du crédit d’impôt auquel vous pourriez avoir droit en indiquant les prix avec et sans le crédit. De plus, vous découvrirez en temps réel l’offre d’appartements disponibles, les photos et les inclusions/exclusions!

Pour commencer votre recherche, Oscar est là.

L’Alzheimer est l’une des formes des maladies neurodégénératives qui détruit les cellules cérébrales ainsi que les fonctions du cerveau. Ce qui provoque une détérioration de la mémoire. Cette maladie est irréversible et ne fait pas partie du processus normal du vieillissement. On observe parfois des comportements agressifs liés à l’Alzheimer chez certains patients.

Il faut savoir que la dégénérescence des cellules entraîne également différents troubles dans l’attitude et les réactions des patients atteintes de la maladie. Comme l’agressivité fait partie des attitudes fréquemment observées, Oscar vous propose des pistes pour mieux comprendre ces réactions et les traiter de façon efficace.

Quelle est la cause des comportements agressifs liés à l’Alzheimer?

Une personne âgée (ou non) atteinte d’Alzheimer peut présenter des symptômes comme l’irritabilité, l’instabilité, voire différents délires liés aux hallucinations. L’agressivité peut survenir, par exemple, lorsque la personne a l’impression d’être victime d’une situation injuste qui s’est produite dans son imagination. Tout ce qui constitue un changement dans la routine est aussi susceptible de créer une instabilité importante. 

Lorsque l’on a des pertes de facultés cognitives dues à cette variante d’affections neurodégénératives, il est tout à fait normal de se sentir frustré ou incompris. Bien que les causes exactes derrière l’agressivité qui résulte de cette maladie soient encore méconnues, des travaux récents de chercheurs permettent de dire que les difficultés de communication et les effets secondaires indésirables des médicaments seraient liés à chaque comportement agressif. 

D’autres études ont révélé que la plupart des personnes qui présentent plus de problèmes de mémoire ont aussi les vaisseaux sanguins qui fuient le plus dans le cerveau.

En outre, de nombreux aînés atteints de l’affection ressentent un inconfort qu’elle n’arrive pas à exprimer de façon verbale. À cet effet, une telle personne peut être sujette aux variantes langagières. En d’autres termes, elle peut être confrontée aux troubles du langage. 

Quelle est la cause des comportements agressifs liés à l'Alzheimer

Mieux gérer l’agressivité d’un proche

Si la médication peut être une solution pour diminuer l’agressivité liée à cette affection, il existe aussi des solutions que vous pouvez mettre en place durant vos interactions avec une personne atteinte d’Alzheimer. Même si ces solutions ne sont pas parfaites, elles sont intéressantes pour faciliter vos échanges et les tâches quotidiennes du proche. 

Déterminer les facteurs déclencheurs 

Avez-vous remarqué si certaines sorties sont plus propices aux comportements agressifs liés à l’Alzheimer? Vous constatez peut-être que ces comportements reviennent toujours au même moment dans la journée? Prenez le temps d’observer à quelle période et dans quel contexte chaque variante comportementale survient. Ainsi, vous serez davantage en mesure de vous préparer, afin de ne pas vous retrouver déconcerté devant certains agissements. 

Proposer des activités en guise de distraction

Si l’un de vos proches vit un moment difficile et que vous constatez une désorganisation dans son comportement, proposez une activité qu’il apprécie particulièrement. Vous pourrez ainsi lui changer les idées et faire passer le moment de crise plus rapidement. Vous pouvez même mettre de la musique ou proposer une sortie ludique. Toutefois, ne vous tournez pas vers des activités trop physiques. 

Rester calme

Même si cela peut s’avérer difficile dans le feu de l’action, il est toujours préférable de rester calme et de faire preuve de douceur dans ces moments difficiles. En matière de conseils pour agir correctement dans la situation, on peut dire que si votre proche souffrant de cette démence sénile est en colère, tentez de faire preuve d’empathie à son égard. Vous énerver serait inutile et ne ferait fort probablement qu’aggraver la situation.

Mettre en place une routine

Il est important de minimiser les facteurs de stress et les événements inattendus dans le quotidien d’une personne atteinte d’Alzheimer, surtout si elle est âgée. En instaurant une routine efficace, vous vous assurez de diminuer le risque de frustrations et de comportements agressifs. 

Dans tous les cas, si vous sentez que votre santé physique est menacée, il est préférable de quitter les lieux immédiatement. Sachez qu’il existe différentes ressources pour vous accompagner ainsi que votre proche qui souffre de cette démence frontotemporale. Contactez le CLSC de votre région ou consultez les différentes ressources en ligne sur l’Alzheimer.

Comment prévenir les comportements agressifs liés à l’Alzheimer ?

Il est inévitable qu’un proche qui souffre de démence mixte ou de la forme vasculaire développe une certaine agressivité à court ou à moyen terme. Pour mieux les prévenir, vous devez d’abord savoir que vous n’êtes pas la cause de ces crises. De plus, il faut mettre le malade dans un environnement plus calme et bien habitable.

S’il y a des objets qui réveillent en lui de très mauvais souvenirs dans la pièce, les proches aidants devront les débarrasser. Ces solutions permettent d’éviter au maximum les crises d’agressivité. Par ailleurs, il faut savoir tenir ses propos auprès du malade et satisfaire ses besoins convenablement. 

Comment gérer les comportements agressifs liés à l'Alzheimer d’un patient

Comment gérer les comportements agressifs liés à l’Alzheimer d’un patient ? Solutions et traitements possibles

Lorsqu’un malade développe une certaine agressivité, il est important de trouver des solutions favorables afin de gérer la situation. Parfois, certains malades ont des gestes agressifs quand ils ont faim ou soif. D’autres deviennent irritants à cause de l’angoisse ou de la peur. Dans ce cas, le mieux à faire est de mener certaines actions le plus tôt que possible. Voici donc les différentes solutions pour y parvenir. 

Déterminer le motif de cette agressivité 

Vous ne pouvez pas gérer l’agressivité d’un patient Alzheimer sans savoir les causes de cette réaction. En effet, différents facteurs peuvent être à l’origine d’un comportement agressif. Puisque le patient souffre d’une perte régulière et instantanée de mémoire, ses réactions peuvent devenir étranges et dénuées de sens. Vous n’avez pas à vous inquiéter dans ce cas. Il suffit de prêter attention et de vérifier l’élément déclencheur. Cela peut être causé par un sentiment d’humiliation, un stress ou un besoin qui n’a pas été satisfait. 

Échanger avec le patient pour le calmer

L’échange est une bonne solution pour gérer et calmer l’agressivité d’un patient qui souffre de l’Alzheimer. Vous devez d’abord prendre le soin de l’écouter et de prêter attention à ses besoins. Un malade de cette catégorie a nécessairement besoin de se sentir soutenu, aimé et protégé.

Avec des échanges et des propos réconfortants, vous parviendrez à le calmer. Cependant, certaines astuces doivent être adoptées pour y parvenir. Soyez d’abord très souriant et très agréable envers le patient. Laissez-le s’exprimer facilement et faites preuve d’empathie en sa faveur.

Appliquer une thérapie non médicamenteuse pour traiter les comportements agressifs liés à l’Alzheimer

Il existe plusieurs moyens thérapeutiques pour gérer les comportements agressifs liés à l’Alzheimer. Les scientifiques conseillent d’opter pour la musicothérapie. Cette dernière consiste à lui faire écouter de la douce musique pour libérer la dopamine et calmer les nerfs du patient. Ainsi, les troubles de comportement seront réduits.

D’autres parviennent à se calmer lorsqu’ils sont en train d’exercer une activité sportive. Cela fait également partie des solutions thérapeutiques pour calmer le malade. Selon les recherches des scientifiques, l’utilisation des médicaments contre les crises d’agressivité peut avoir des effets secondaires.

Comment et où avoir de l’aide pour s’occuper d’un proche atteint d’Alzheimer ?

Si vous avez un proche qui souffre de ce type de démence, il est conseillé de le conduire auprès d’un spécialiste du domaine pour sa prise en charge. Celui-ci peut étudier son cas et déterminer les éventuelles solutions à appliquer. Il existe de nos jours, plusieurs centres qui peuvent vous aider à y parvenir.

Vous êtes à la recherche d’une résidence pour personnes âgées spécialisée dans la gestion des troubles cognitifs ou neurocognitifs comme l’Alzheimer ? Grâce à Oscar, découvrez toutes les résidences qui répondent à vos besoins à l’aide des filtres de recherche et critères appropriés. Pour commencer votre recherche, Oscar est là!

Les années 60 ont probablement été la décennie la plus prolifique et épatante du siècle dernier. L’homme a fait ses premiers pas sur la lune, le Festival de Woodstock a connu sa première édition d’une longue série et des révolutions importantes sont nées durant ces années. Si vous vous souvenez, le Canadien de Montréal a même raflé quatre Coupes Stanley! Plusieurs cocktails devenus célèbres ont aussi été inventés ou popularisés durant ces belles années. Comme tout bon majordome doit connaître ses classiques en matière de cocktail, j’ai pensé vous faire part de mes incontournables. Suivez-moi à travers cet article au léger goût de nostalgie afin de voir si mes recettes concordent avec les vôtres! 

Bloody Caesar : le classique

Toujours aussi populaire de nos jours, le Bloody Caesar a été créé en 1969 dans le Canada anglais. L’inspiration pour ce cocktail tout à fait inusité à l’époque? Un plat de pâtes aux palourdes! La première recette contenait effectivement du jus de palourde, du jus de tomate, de la vodka et des épices. 

Voici les ingrédients pour réaliser sa version actuelle :

  • 45 ml (1 1/2 oz) de vodka
  • 120 ml (4 oz) de jus Clamato
  • 5 ml (1 c. à thé) de sauce Worcestershire
  • Quelques gouttes de sauce Tabasco rouge
  • Quartier de lime
  • Sel de céleri
  • Glaçons
  • Sel et poivre

Un régal qui a du piquant, n’est-ce pas?

Martini : le sophistiqué

Comme tout bon majordome (ou presque!), le gin fait partie de mes petits plaisirs coupables! Si le Martini a été inventé à la fin du 19e siècle, c’est au cours des années 60 que le public a réellement découvert ce cocktail chic et rempli de saveurs. 

Je ne sais dire si cela est dû à son côté » Gentleman » ou simplement à cause de son verre très stylé mais ce cocktail est définitivement mon coup de coeur.

Essayez le accompagné de quelques huitres, un vrai délice!

Pour le recréer, vous aurez besoin de :

  • 1 1/2 oz de dry gin
  • 1/4 oz de vermouth sec
  • Glaçons
  • Olives vertes ou une pelure de citron, à votre goût

D’ailleurs, James Bond en a fait son cocktail de choix au cinéma, bien avant les films des années 2000!

Old Fashioned : pour l’amour du Whisky

Qui n’a pas déjà commandé un fameux Old Fashioned dans ses jeunes années? Le Old Fashioned aurait été inventé en 1884 par un officier du nom de James E. Pepper, également propriétaire d’une marque de bourbon. Pendant la prohibition en 1928, il a pris sa forme actuelle et sa recette est devenue encore plus simple. Popularisé bien après son invention, il me rappelle de belles soirées à l’image des sixties

Très peu d’ingrédients sont nécessaires dans cette recette du Old Fashioned :

  • 60 ml de Whiskey
  • 1 morceau de sucre
  • 2 traits d’Angostura Bitters
  • 1 zeste d’orange
  • 1 gros cube de glace (cela fond moins vite que plusieurs morceaux)

Cosmopolitan : pour ces dames

Croyiez-vous que j’allais oublier ce cocktail typique des années 60, particulièrement apprécié de la gent féminine? Certainement pas! Si l’identité de son créateur est méconnue (plusieurs personnes disent l’avoir inventé), nous n’apprécions pas moins ce délicieux mélange sucré et festif. 

Bien qu’il s’agisse d’un cocktail assez simple et avec peu d’ingrédients, il existe de nombreuses variantes. Le Cosmopolitan classique comprend généralement :

  • Vodka
  • Triple Sec
  • Jus de canneberge
  • Glaçons
  • Zeste d’orange 

Certaines recettes utilisent également une goutte de jus de citron vert pour le rendre encore plus rafraîchissant!

Alors, quel cocktail avez-vous le plus souvent commandé dans votre jeunesse? Et lequel préférez-vous aujourd’hui? 

Une chose est sûre, certaines de ces boissons vous rappellent certainement des souvenirs magiques du bon vieux temps. Je vous invite à surveiller mes billets sur Oscar est là afin de découvrir encore plus de contenu souvenir des années 60 et 70. 

 

Oscar

Votre majordome

Si les aînés naviguaient très peu sur le Web il y a une dizaine d’années à peine, la réalité d’aujourd’hui est toute autre. La technologie est plus que jamais accessible et les aînés ne se privent pas de cet accès direct et instantané aux infinies possibilités de l’Internet. D’ailleurs, une étude rendue publique par l’Académie de la transformation numérique (ATN) révèle que 95 % des aînés québécois de 65 ans et plus pensent que les technologies contribuent à améliorer leur qualité de vie. Le pourcentage d’aînés disposant d’une connexion Internet est aussi passé de 82 % en 2020 à 85 % en 2021. En comparaison, l’utilisation d’Internet chez les 65 ans et plus était de seulement 32% en 2007!

La pandémie et son impact sur la connexion des aînés

Lorsque la COVID-19 a frappé le monde entier en 2020, l’isolement était parmi les conséquences les plus souvent nommées comme étant néfastes pour la population, en particulier les personnes âgées. Malgré la distance physique imposée entre les cellules familiales, les différentes plateformes Web ont permis aux familles de rester connectées et de briser l’isolement grâce à la technologie. 

Par ailleurs, de nombreuses entreprises se sont tournées vers l’offre en ligne pour réussir à poursuivre leurs activités en temps de crise. Résultat? Toute la population a dû s’adapter à ces nouvelles méthodes : prise de rendez-vous, commande d’articles, épicerie en ligne, etc. Bien qu’une adaptation ait été nécessaire, la facilité et la rapidité qu’offre le Web ont séduit même les plus sceptiques! Plus que jamais maintenant, les aînés veulent rester informés, gérer leurs formalités administratives et même leurs voyages via Internet!

La communication au coeur des interactions Web

Le trois quarts des aînés québécois (76 %) fait usage des outils de communication en ligne comme le courriel, la messagerie des réseaux sociaux, les messages textes, les appels vidéo ou visioconférences sur Internet. En 2019, ils étaient seulement 70 % à utiliser ces outils. Ceux-ci ont l’avantage de simplifier et de multiplier la communication des aînés avec leurs enfants et petits-enfants, qui utilisent entre autres les réseaux sociaux pour partager des photos et donner des nouvelles. Alors, pourquoi s’en priver?

La commande en ligne : aussi populaire chez les aînés que chez les plus jeunes?

L’étude de l’ATN s’est aussi penchée sur la proportion d’achats en ligne réalisés par des aînés de 65 ans et plus durant la pandémie. Pendant les mois de février, juin et juillet 2021, les chercheurs ont observé que 37% des aînés québécois ont réalisé au moins un achat en ligne durant l’une ou l’autre de ces périodes. Évidemment, cette tendance est davantage populaire chez les plus jeunes, pour qui l’habitude est déjà très bien ancrée depuis plusieurs années. Parions que la tendance sera encore une fois à la hausse pour les 65 ans et plus dans quelques mois!

Une chose est certaine, les aînés sont loin d’être déconnectés des différentes technologies proposées de nos jours. Un grand nombre d’entre eux possèdent soit un ordinateur, un téléphone intelligent, une tablette ou même tous ces appareils à la fois. L’intérêt des aînés pour l’utilisation du Web est sans cesse grandissant, et celles-ci apprennent à s’adapter de façon remarquable. 

Oscar est là

Grâce à sa plateforme et son blogue, Oscar fait partie de ce mouvement qui contribue à simplifier la recherche et faciliter l’utilisation du Web pour les aînés. En un seul endroit, découvrez toute l’offre de résidences privées pour aînés dans votre région, les prix et les disponibilités en temps réel. 

Pour commencer votre recherche, Oscar est là

La pratique du yoga fait de plus en plus d’adeptes à travers le monde. Les aînés ne sont pas l’exception à la règle, au contraire! En vieillissant, le corps a tendance à perdre de la masse musculaire et une partie de sa mobilité : dès l’âge de 70 ans, c’est environ 30% de masse musculaire qui disparaît tranquillement. Les articulations deviennent plus sensibles, l’équilibre est moins constant… C’est ici que le yoga peut faire toute la différence! 

Et s’il était possible de renverser la vapeur grâce à cette pratique bienveillante?

Depuis 5000 ans, le yoga a attiré la curiosité de millions de personnes et continue de se transmettre à vitesse grand V. En plus d’être une pratique physique douce et particulièrement efficace, le yoga permet d’accéder au bien-être global du corps et de l’esprit. 

Les bienfaits du yoga pour aînés

Les avantages de faire du yoga sont très nombreux (en fait, il n’existe aucun désavantage connu)! En plus de contribuer à la santé physique des pratiquants, il permet de soulager les conditions suivantes :

  • hypertension;
  • anxiété;
  • dépression;
  • diabète;
  • douleurs au dos et à la nuque;
  • accidents vasculaires cérébraux;
  • obésité;
  • perte de tonus musculaire;
  • insomnie; 
  • Etc. 

Une pratique régulière est donc excellente pour réduire les risques de chute, renforcer les articulations et améliorer la force musculaire du corps. 

Sachez que la respiration occupe aussi une place très importante dans la pratique du yoga. Aussi appelée pranayama, elle permet de relaxer et détendre le corps profondément. L’apaisement qui s’ensuit est bénéfique pour tous les pratiquants, dont les personnes âgées qui vivent parfois de grands bouleversements physiques et émotionnels. 

Le yoga s’adapte à vous, et non le contraire…

Dans les dernières années, avec l’avènement des réseaux sociaux, de nombreuses images illustrant de jeunes femmes minces et musclées circulent sur le Web. Ces images nous laissent croire que le yoga est un sport qui exige une grande flexibilité, et donc qui n’est adapté qu’aux personnes dans une forme physique exemplaire.

Pourtant, ce n’est pas le cas!

Le yoga a été créé afin d’unifier le corps et l’esprit. Tout simplement. L’objectif principal est d’en retirer du bien-être, quels que soient l’âge, le poids ou les habiletés physiques. Tous les types de corps sont parfaits pour la pratique, car c’est le yoga qui s’adapte à la personne, et non l’inverse. 

Dans une séance de yoga pour aînés, votre professeur vous proposera une variété de postures ainsi que des ajustements possibles selon la capacité de votre corps. Chaque posture possède une variante plus douce, plus accessible. Tout exercice peut être adapté facilement pour respecter l’intégrité du corps. Le yoga ne devrait jamais être douloureux ou inconfortable… Un professeur certifié sera en mesure de vous proposer des mouvements adaptés, bienveillants et ciblés. 

Vous vous demandez par où commencer?

Il existe de nombreux styles de yoga que vous pouvez pratiquer au quotidien. Préférez-vous une séance vivifiante en matinée? Un cours régénérateur avant le dodo? Commencez par explorer ce qui vous fait du bien! 

Vérifiez si votre résidence offre des cours de yoga déjà adaptés aux personnes âgées. Si ce n’est pas le cas, sachez que de nombreux studios de yoga sont ouverts un peu partout au Québec. Certains studios vous proposent même l’enseignement en ligne, dans le confort de votre appartement! 

Prêt pour votre première séance de yoga pour aînés? Oscar vous souhaite une merveilleuse pratique! Pour votre recherche de résidence pour aînés, c’est par ici.